lundi 27 mai 2019

Le « portrait d’une négresse » du Louvre représente-t-il bien une Guadeloupéenne ?


Le « portrait d’une négresse » du Louvre  représente-t-il bien une Guadeloupéenne ?
Portrait d’une Onéga
Je me croyais plus ou moins spécialiste des de Laville –Leroux avec qui j’étais allié par mes neveux .    J’avais, Sous la direction de Marc Fumaroli , commis une thèse sur un cahier de rhétorique du XVIIIe siècle qui avait appartenu à un de Laville- Leroux qui fut déporté  bde la Commune en Nouvelle-Calédonie et y fit souche. En effet, il est surprenant de constater la présence parmi les communards qui on fait souche en Nouvelle-Calédonie d’un homme ami de la Vierge rouge, la pétroleuse Louise Michel,  allié aux propriétaires du château de Chenonceaux, au dernier ministre des finances de Louis XVI, à un député du tiers  état de 1789,  à George Sand., mais aussi alliée des  Kanakes de Ouégoa en Calédonie.  La famille de Laville-Leroux nous invita, ma femme, ma nièce (une métisse) et moi-même dans un de leurs  château de Touraine.A l’occasion de mon mémoire , j’avais découvert dans un manuel scolaire de Ière  le Portrait d’une négresse, 1800, de Marie-Guillemine,Laville-Leroulx, épouse Pierre Vincent Benoist (plus tard d’Azy).
L’orthographe du nom de Laville-Leroux.
L’orthographe  est flottante, car il n’y a pas d’orthographe pour les noms propres et ce curieux nom double vient de la ville de Loroux (cf. Le Loroux près de Fougères, Loroux-Bottereau ) près de Fougères, en Ille -et- Vilaine, en latin villa de ( il)l(o) Oratorio, la ferme (latin villa) de l’oratoire , « petite pièce destinée aux actes de dévotion » (Littré), altéré en Loroux, puis Leroux avec agglutination de l’article. La « construction absolue », c’est- à- dire sans la préposition de, pour «  la ferme de l’Oratoire »,  étant un héritage du génitif latin et datant le patronyme du XIIIe siècle.
Mais je fus surpris par le clip tourné au Musée du Louvre, sorti en juin 2018, autour du Portrait de la négresse avec Beyoncé et Jay-Z, puis par le déferlement , du Point du 28 mars 2019, n°2430, p.74 sqq , avec sur une page le fameux portrait, Modèles enfin visibles, sous la signature de Valérie Marin La Meslé : Au musée d’Orsay, l’exposition « Le modèle noir » redonne un nom et une histoire à ceux qui posèrent pour Géricault, Matisse,Manet et bien d’autres , au Figaro du 2 avril 2019 : Les artistes au tableau noir, avec en page une le même portrait en grande taille, p. 30 et 31, Noire est la couleur (allusion à un roman d’Agnès Chabrier et surtout à un DVD et une émission d’Arte de Jacques Goldstein du même titre) ,au Musée d’Orsay, d’Eric Bietry-Rivierre . L’Internet s’y est mis. Mais 
je ne citerai que  3 ouvrages dans la myriade : de Marianne Lévy, Marie-Guillemine Laville-Leroulx et les siens. Une femme peintre de l’Ancien Régime à la Restauration (1768-1826),  l’Harmattan, 2018 ; P 163.
de Anne Lafont, Une Africaine au Louvre en 1800 ,  La place du modèle, 56 pages environ,  écrites en écriture inclusive, 2019 ; p.  19 ;
  -de Marie -Juliette Ballot, Une élève de David. La comtesse Benoist, l’Emilie de Demoustier, 1768-1826, avec préface de Henri Cochin ;thèse de doctorat, 191, p.  133-135. A noter que cet ouvrage a été sérieusement écrit, car l’auteur a , par exemple, fait des recherches auprès du gendre de la peintre, et nous avons la       réponse de celui-ci, un certain Henri Cochin, sur Généanet. Nous apprenons dans le mémoire de Cochin que le grand peintre David d’Angers, qui affirmait ses idées de gauche et dont on  dit qu’il était le maître de Guillemine, était si jaloux, comme hélas ! bien des gens de la « gauche », qu’il a dénoncé comme un concierge la famille Benoist, leur faisant risquer leur tête. Je cite l’œuvre de M. –J. Ballot pour mémoire, car avec la Gestapo qui, sous Macron, après avoir sévi au profit des labo pharmaceutiques, empêche prétendument afin de protéger les droits d’auteur français, les  chercheurs français, d’aller chercher ses
renseignements sur Google Books (gratuit) dès lors que livre est français, même s’il a plus de 100 ans et introuvable   comme celui-là. C’est une sélection censitaire des chercheurs, ceux qui peuvent se payer des ouvrages chers et introuvables. Merci Macron !
Le « Portrait d’une négresse » , exposé au Salon de Paris de 1800 sous le numéro 238, fut régulièrement exposé dans divers salons, puis acheté par  Le Louvre en 1818. pour 11000 francs, avec trois au tres toiles de l’artiste : il fut alors renommé «  portrait d’une femme noire ».  Selon A. Lafont, p.19, la négresse s’appelait Madeleine  et était la domestique , elle laisse entendre la concubine, p. 56, du couple sans enfants Marie Catherine Elisabeth Vidal , née le18/06/1757 , p. 44, p.13,baptisée le29 juin ,1757 à Basse-Terre, avec pour marraine Elisabeth de Charmoy, épouse de Leroy de la Poterie, chevalier, seigneur de Bacqueville, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint Louis, lieutenant commandant en chef de l’île Guadeloupe, et le capitaine Auguste Alexandre François Benoist-Cavay (Cavay étant le nom d’une de ses propriétés à la Guadeloupe, les Abymes, près de Point-à -Pitre, chef-lieu de 5 cantons, où l’on dénombre aujourd’ hui pas moins de dix Benoist qui doivent leur nom ,  après leur émancipation, à Auguste Benoist) né le 30 mars 1760 à Angers, vue 1141/150, paroisse Saint-Michel du Tertre,GE7/131,  de 1790 à 1798 en Guadeloupe où il se marie, marié en 1790 ?(acte non trouvé) ,  administrateur à la Guadeloupe depuis 1789 et fonctionnaire du ministère de la Marine. Un court séjour de deux ans en France (1798-1800) a lieu ensuite, durant lequel aurait eu  lieu , -pure hypothèse de Anne Lafont, que rien ne vient appuyer, -la pose de Madeleine en Anjou au château familial de La Motte-Baracé près d’Angers, p.14 :  « selon toute vraisemblance , le tableau fut conçu dans le château familial de La Motte près d’Angers, où se retrouvèrent les familles Benoist et Benoist-Cavay, au cours de l’été 1798 , alors que ces derniers avaient débarqué à Rochefort d’un bateau en provenance de la Guadeloupe, quelque temps plus tôt,avec leurs deux domestiques, Ringa (nom du Congo],  un homme, et Madeleine. A moins que (Anne Lafont corrige sa première hypothèse par une autre toute aussi gratuite !) Madame Benoist ne l’ait peint à Paris, lors d’un séjour de la domestique dans la capitale en 1798 ou en 1799. » Il partit pour la Guyane avec ses deux domestiques –esclaves, le Congolais de la Guadeloupe  Ringa et  Madeleine, qui ont dû mourir en Guyane.En effet, Alexandre François Benoist-Cavay (1760-1822) a été, de 1800 à 1808, commissaire ordonnateur de la Guyane, où il possédait une plantation avec de nombreux esclaves, comme à Cavay (les Abymes) en Guadeloupe..  Y est-il mort en1822 et non pas le 23 avril  l840 à 80 ans ?
Critique de l’identification avec une guadeloupéenne
Confusion entre
-Auguste Alexandre François Benoist –Cavay , beau-frère de l’artiste,
et la descendance de François Pierre Louis de la Motte-Baracé de Sennones (1711-1786) , époux de Suzanne Drouilard, née à Saint-Domingue à la Croix des Bouquets, paroisse 32, fille de Jean Vincent Drouillard, marchand d’esclaves et propriétaire à Saint-Domingue,  guillotinés le 18 germinal an II (7 avril 1794). De l’union entre François de la Motte-Baracé et Suzanne Drouillard,  naissent deux fils :  
 Pierre-Vincent-Gatien de la Motte- Baracé de Senonnes, marquis de Senonnes   (1779-1851), à remarquer les prénoms identiques à ceux de Benoîst,
et Alexandre de la Motte –Baracé (1781-1840) , vicomte de Senonnes, époux d’un modèle italien, Marie Marcoz, peinte par son ami Ingres : Madame de Senonnes, au musée des Beaux –Arts de Nantes. Secrétaire général  des musées royaux en 1816+ etmembre de bl’ »Académie des Beaux-Arts.,  Il continuera l’ œuvre de collectionneur de son père et vendra , faute d’argent, à Louis –Philippe en 1840. il se remariera avec Caroline Hoffmann, rentière de 25 ans, dont il aura une fille.


François-Pierre de La Motte-Baracé , leur père, peintre, amateur de peinture de paysages,  fréquente l’atelier d’un ami de David, Philippe Chéry, et collectionne les tableaux . Il épouse à Nantes  (paroisse Saint Nicolas) Suzanne Drouillard (de la Marre est un ajout après 1791, à partir du nom d’une propriété à Saint Domingue , par Nicolas -Marie Drouillard, banquier à Paris, né à Paris en 1791.

Suzanne Drouillard est née à Saint-Domingue, la Croix des Bouquets, paroisse 32,fille de Jean Vincent Drouillard, marchand d’esclaves et propriétaire à Saint-Domingue, d’où 2 fils Pierre Vincent et Alexandre de la Motte –Baracé .
Il semble bien qu’une amitié très forte entre les Drouilard, fort riches, les Lamotte-Baracé ploutôt pauvres et les Benoist , fort riches, ait existé : le père de l’époux de Guillemine de La Ville-Leroulx, Pierre François Benoist, né en 1724 le 29 juillet à Angers, Maine-et-Loir, achète en 1757 la terre noble  de LaMotte-Baracé, et se dit ensuite écuyer (noble), seigneur de La Motte-Baracé . Les Benoist ont acheté aux Lamotte-Baracé leur château d’Angers, sans en porter le nom, ils portent les mêmes prénoms de Pierre-Vincent et les Benoist  meurent dans le château angevin ;le 5 septembre 1808 pour Pierre François, avocat, procureur du roi au présidial d’Angers ; en 1923 encore une Félicité  Benoist.
 Le marchand d’esclaves de Saint-Domingue,  Jean -Vincent Drouillard, fut  le premier  propriétaire européen du modèle du tableau, une esclave de Saint-Domingue,   qu’il donna, peut-être en cadeau de mariage le 8 février 1779 à Nantes (elle pouvait avoir alors quelque quatre ou cinq ans),  à son gendre François-Pierre de La Motte-Baracé ,  peintre, amateur de peinture de paysages, qui  fréquentait  l’atelier d’un ami de David, Philippe Chéry, et collectionnait  les tableaux . C’est par François-Pierre de La Motte-Baracé ou par son fils Alexandre de la Motte –Baracé, féru d’art,   que Guillemine aperçut au château de Lamotte- Baracé le modèle noir.Benoist-Cavay, c’était certes le monde des armées et des esclaves coloniaux de Guadeloupe et de Guyane, mais Alexandre de La Motte-Baracé représentait, lui le monde de la peinture, que Marie Guillemine préférait de loin.
La onéga haïtienne est une esclave  appartenant au marchand d’esclaves Drouilard qui la donne à sa fille Suzanne ,épouse de François Pierre Louis La Motte-Baracé.Elle est née dans la partie espagnole de l’île et d’origine indigène, amérindienne,  taïnos et métissée de nègre  de Sierra Leone .Il suffit
d’observer ses cheveux si lisses et non crépus, le grain très fin de sa peau et ses lèvres minces sans cettte réversion négritique caractéristique des vraies négresses du Congo ou d’ailleurs pour se croire devant une fille de la République dominicaine.

 La nuit, dit-on, tous les chats sont gris , toutes les femmes noires se valednt, la Guadeloupéenne Madeleine ou l’onéga de prénom inconnu. Ce  qui me choque chez celle du portrait,  c’est l’absence de nez épaté. Au contraire, l’anatomie du sein découvert me paraît avoir été critiquée à tort par Anne Lafont,p.10 : « le  téton, -à l’orientation anatomiquement improbable, -pointe, indexe , au- delà du tableau, celles et ceux qui se trouvent ainsi ramenés dans son giron » , c’est bien celle d’une métisse noire, différente de la poitrine des blanches, comme  la grand-mère maternelle de ma femme , qui était corsetière,  en fit souvent la remarque. Il faut ne pas oublier que le pied des Tahitiennes tel que l’avait peint Gauguin était jugé anatomiquement incorrect par les critiques, alors que c’était Gauguin qui avait vu juste. La grand-mère maternelle de ma femme était corsetière et elle en fit souvent la remarque. L’ensemble est inspiré du Portait d’une jeune femme , appelé la Fornarina (la boulangère), attribué  à Raphaël. Elle porte un madras blanc (foulard servant de coiffure, un  mélange de laine et de coton). Elle porte une boucle d’oreille créole, mot différent du mot créole, blanc né à la colonie et qui vient  du nom du crotale, parce que son cercle représente un serpent qui se mord la queue.

Alexandre Dumas : la race de sa grand-mère  Cézette.
Mon premier blog, D’Alcidamas à Alexandre Dumas,  m’amena à me pencher sur l’origine du nom de Alexandre Dumas, dont je découvris que la grand-mère Cézette ne pouvait s’appeler Dumas. Le futur général , vendu d’abord comme esclave à réméré (avec clause de
possibilité de rachat), s’était nommé successivement Alcidamas, puis Thomas, enfin Alexandre Thomas.Mais notre problème est autre ici :
pouvons-nous, à travers ce que nous dit Dumas de son père, remonter à cette grand-mère afin de tenter de savoir qui elle était?
Voici le portait qu’il trace de son père dans ses Mémoires, évoquant « ce teint bruni, ces yeux marrons et veloutés, ce nez droit qui n’appartiennent qu’au mélange des races indienne [non pas africaine et nègre, mais des survivants indigènes , amérindiens de Saint-Domingue] et   caucasique [blanche, par son père, le marquis Alexandre Davy  de La Pailleterie]. » On peut en conclure que le père de Dumas n’était pas un mulâtre au sens propre, autrement dit le fils d’un blanc et d’une négresse, mais un zambo, c’est-à-dire le fils d’un  blanc, et d’une Indienne, d‘une autochtone amérindienne, pour reprendre notre appellation actuelle (c’étaient en fait, essentiellement,  des Taïnos de langue arawak, de race jaune à l’état « pur », comme il y en a d’apparentés, aujourd’hui encore,  en Guyane, et qui nous ont laissé les noms  d’Haïti,  maïs et de patate).  Peu importe que l’ Indienne  Cézette (hypocoristique de Zita) ne fût pas elle-même pure de tout métissage, noir notamment,  l’essentiel est que Dumas  parle, non  pas d’une ascendance nègre, mais d’une ascendance indienne : cette origine  amérindienne représentait, en tout cas à ses yeux,  la vérité, telle que son père la  lui avait transmise  et telle que lui-même y croyait.

Le marquis fugitif n’avait pas été bien loin pour mettre une frontière entre lui et ses poursuivants et trouver un  refuge sûr en territoire étranger, neutre ou espagnol,  d’abord dans l’île de Monte-  Cristo située non loin du port de Monte Cristo avec ses trois compagnons, les nègres  Rodrigue et Cupidon et une négresse au doux nom, Catin, puis avec Cézette..
  Or, c’est justement en face de l’île de Monte  Cristo, aujourd’hui isla Cabrita,  dans la sierra de Monte Cristo ainsi appelée par Christophe Colomb,  que l’on trouve les descendants d’Amérindiens  indigènes. Dans cette partie espagnole de l’île, il ne s’agit pas  de nègres,  mais de zambos , c’est-à-dire des derniers individus d’origine amérindienne et autochtone, plus ou moins métissés depuis longtemps avec des nègres importés de Sierra Leone ou d’ailleurs . Nous lisons, dans Haïti de R. Cornevin,  à propos de  cette contrée frontalière, voire franchement espagnole: « C’est là que se constitua, par métissage de Noirs et d’(amér)indiennes, le peuple des Zambo. » Claude A.Gautier  dans Haïti, Qui es-tu ? 1977 […] écrit à propos de ces éléments qui vivent dans la région des lacs, à cheval sur la frontière :
« Les hommes sont rudes, jaloux, râblés, maigres et silencieux, avec de grands yeux doux et un sourire placide. Les onégas,  appellation actuelle des filles de type indien (amérindien) des zones frontalières, sont cuivrées, vermeilles [couleur du cuivre doré],  sveltes, rêveuses et infatigables à la tâche. J’ajoute que comme les chabines , à l’origine hybrides  de chèvre ou chabichou et de brebis,  désignent des métisses qui ont tiré sur le blanc et donner un teint plus ou moins jaunâtre, il pouvait y avoir aussichez les onégas des filles qui aient tiré leur teint bruni du côté noir, comme dans le cas de notre « négresse » ]. Il y a encore,  même de nos jours,  un fort mélange d’(Amer)indiens et de nègres dans les hauteurs de Pétionville, de Kenscoff et de Furcy. Ils ont la figure large, les pommettes saillantes, le nez fin et le menton pointu orné d’une barbiche. » On reconnaît dans le nez fin de ces Indiens  le nez droit attribué par Dumas à son père, ou celui de la pseudo- négresse du portrait  alors que le nez caractéristique des nègres est épaté, qui, comme le teint noir, vient d’Afrique et prédomine souvent sur le teint jaune ou cuivré dû aux Amérindiens. De même, une caractéristique anthropologique des noirs est la réversion des lèvres, absente chez notre modèle.  Cézette devait avoir tout de l’onéga tirant sur l’indigène jaune : le marquis a vendu ses trois compagnons et racheté cette indienne qui lui plaisait plus que Catin, même si elle coûtait davantage, car les onégas sont les plus appréciées des esclaves … et des marchands d’esclaves comme Drouillard , le beau-père de Lamotte-Baracé, à Saint-Domingue qui ne pouvait faire de plus beau cadeau de mariage.K
François Pierre Louis de la Motte-Baracé de Sennones, amateur de peinture de paysages,  fréquente l’atelier d’un ami de David, Philippe Chéry, collectionne les tableaux , son fils Alexandre continuera son œuvre de collectionneur. François-Pierre de La Motte-Baracé épouse à Nantes  (paroisse Saint Nicolas) Suzanne Drouillard est née le 23 avril1761 à Saint-Domingue, à la Croix des Bouquets, vue11, paroisse 32 , à Saint-Domingue, et baptisée le9 août 1761,fille de Jean Vincent Drouillard, marchand d’esclaves et propriétaire à Saint-Domingue,  1711-1786 d’où 2 fils Pierre Vincent et Alexandre de la Motte –Baracé .

La onéga haïtienne est une esclave qui avait  appartenu  au marchand d’esclaves Drouilard , qui l’a donée à sa fille Suzanne, épouse de François Pierre Louis La Motte-Baracé. Elle est née dans la partie espagnole de l’île et d’origine indigène, amérindienne,  taïnos et métissée de nègre de Sierra Leone .



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